Au micro d'Odile Frison, Philippe Fréchet, puis Jacky Michel Président de l'association "Les amis de Lucien Jacques" que nous entendrons ensuite.
Jacky Michel était le fils du cordonnier de Gréoux-les-Bains qui était lui-même un ami de Jean Giono, et c'est là où a vécu Lucien Jacques. Donc Jacky Michel lorsqu'il avait entre 10 et 16 ans, a connu Lucien Jacques.
Jacky Michel a également, lorsqu'il était au lycée de Manosque, eu Jean Giono comme correspondant.
Le site de l'association "Les amis de Lucien Jacques" ICI :
Jacky Michel était le fils du cordonnier de Gréoux-les-Bains qui était lui-même un ami de Jean Giono, et c'est là où a vécu Lucien Jacques. Donc Jacky Michel lorsqu'il avait entre 10 et 16 ans, a connu Lucien Jacques.
Jacky Michel a également, lorsqu'il était au lycée de Manosque, eu Jean Giono comme correspondant.
Le site de l'association "Les amis de Lucien Jacques" ICI :

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Ci-dessus Credo de Lucien Jacques (1891-1961) (vidéo Alain Withier)
CREDO
Je crois en l’homme, cette ordure.
Je crois en l’homme, ce fumier,
Ce sable mouvant, cette eau morte.
Je crois en l’homme, ce tordu,
Cette vessie de vanité.
Je crois en l’homme, cette pommade,
Ce grelot, cette plume au vent,
Ce boute feu, ce fouille-merde.
Je crois en l’homme, ce lèche-sang.
Malgré tout ce qu’il a pu faire
De mortel et d’irréparable.
Je crois en lui
Pour la sureté de sa main,
Pour son goût de la liberté,
Pour le jeu de sa fantaisie
Pour son vertige devant l’étoile.
Je crois en lui
Pour le sel de son amitié,
Pour l’eau de ses yeux, pour son rire,
Pour son élan et ses faiblesses.
Je crois à tout jamais en lui
Pour une main qui s’est tendue.
Pour un regard qui s’est offert.
Et puis surtout et avant tout
Pour le simple accueil d’un berger.
Lucien JACQUES
Extrait de « Le tombeau d’un berger », éd. Centre Jean Giono, 1999
CREDO
Je crois en l’homme, cette ordure.
Je crois en l’homme, ce fumier,
Ce sable mouvant, cette eau morte.
Je crois en l’homme, ce tordu,
Cette vessie de vanité.
Je crois en l’homme, cette pommade,
Ce grelot, cette plume au vent,
Ce boute feu, ce fouille-merde.
Je crois en l’homme, ce lèche-sang.
Malgré tout ce qu’il a pu faire
De mortel et d’irréparable.
Je crois en lui
Pour la sureté de sa main,
Pour son goût de la liberté,
Pour le jeu de sa fantaisie
Pour son vertige devant l’étoile.
Je crois en lui
Pour le sel de son amitié,
Pour l’eau de ses yeux, pour son rire,
Pour son élan et ses faiblesses.
Je crois à tout jamais en lui
Pour une main qui s’est tendue.
Pour un regard qui s’est offert.
Et puis surtout et avant tout
Pour le simple accueil d’un berger.
Lucien JACQUES
Extrait de « Le tombeau d’un berger », éd. Centre Jean Giono, 1999
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